Je conseille une visite dans la rubrique ci dessous. Attention, ceux qui idolatrent disney seront peut-être vexés mais si vous aimez rire, allez-y. Marrant
par Zarxnos, le 13 Mai 2007 à 19:01 (modifié le 18/02/2008 à 18:13)
RATCLIFFE :
Tout l'or de Cortez, L'argent de Pizarro, Ne seront que fadaises, Demain pour les héros, Et feront grises mines, Comparés à l'or. L'or qui dort dans ces mines d'or, Déterrons le trésor !
Pelles, pioches, Remplissons nous les poches ! Piques, pioches, Creusons la roche, A coup de piques, de pioches ! Ce feu qui crépite, En mille et une pépites, Me donne la fièvre de l'or. Mon coeur s'illumine, mine, mine...
Oh, j'adore cet or ! Je suis le plus fort ! Millions de sabords, Je suis le Roi des Conquistadores !
J'imagine le drame, quand tous ces gentilshommes, Verront mon pouvoir, qui rutile et qui rayonne ! J'allumerai des flammes, Au coeur des gentes dames. Le Roi m'honorera, et il m'anoblira !
Ô mines, mines, Partout c'est sublime. C'est mon or, pas d'la farine !
Et tes pépites, m'invitent, A cette gloire divine, Qui un jour me destine, A porter le sceptre et l'hermine. Royal, celui qui domine !
JOHN SMITH :
Toute ma vie j'ai cherché Cette terre de Cocagne, Aux milles visages, sauvage Au gré des paysages. Milles dangers à braver Comme on gravit les montagnes ! Une terre de mystères, Une terre que l'on gagne, Comme on prend le coeur d'une femme.
RATCLIFFE :
Travaillez les gars ! Ne faiblissez pas ! Plus fort, trouvez-moi cet or ! L'or que j'adore.
Cette terre est ma terre ! Portez tout ce fardeau, Moi j'ai trop mal au dos, C'est le mal de l'Eldorado !
JOHN SMITH :
Merveilleux décor !
RATCLIFFE :
Cette terre vaut de l'or.
JOHN SMITH :
Mon coeur bât plus fort !
RATCLIFFE :
C'est un vrai trésor ! Mine, une mine, mine, mine !
Ce que je préfère dans les rivières, C'est que printemps, été ou hiver, Elles changent toujours d'humeur et de couleur. Mais combien de coeurs dans la nature, Ont rêvé d'aventure, En laissant fuir les années, sans se demander :
Au détour de la rivière, Sera-t-il au détour de la rivière ? Bravant les flots, Ce voyageur de la mer, Sur son bateau. Et toujours je crois, Toujours j'espère, Que cet inconnu viendra. Au détour de la rivière ... Pour moi, rien que pour moi ...
En badinant, le vent balade Des torrents de rires en cascade. Les tambours nuit et jour, Résonnent d'amour. Mais celui que je voudrais choisir, Pour construire l'avenir, Viendra-t-il de la terre, Ou du bleu des mers ?
Au détour de la rivière ... Au détour de la rivière ... J'attends, j'espère, Qu'au détour de la rivière, Il sera là, Venant de la mer, Rien que pour moi, Dans un rêve de lumière. Au détour de la rivière ... Au détour de la rivière ...
Faut-il éteindre la flamme, Dans le lit d'un fleuve calme, En épousant Kocoum, Pour ne plus rêver à cet homme ? Je voudrais tant m'évader, Voyageur, Sur la rivière de ton coeur !
Pour toi, je suis l'ignorante sauvage Tu me parles de ma différence Je crois sans malveillance Mais si dans ton langage Tu emploies le mot "sauvage" C'est que tes yeux sont remplis de nuages, de nuages
Tu crois que la terre t'appartient tout entière Pour toi ce n'est qu'un tapis de poussière Moi je sais que la pierre, l'oiseau et les fleurs Ont une vie, ont un esprit et un cœur.
Pour toi l'étranger ne porte le nom d'homme Que s'il te ressemble et pense à ta façon Mais en marchant dans ses pas, tu te questionnes Es-tu sûr, au fond de toi, d'avoir raison ?
Comprends-tu le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour ? Les pleurs du chat sauvage au petit jour ? Entends-tu chanter les esprits de la montagne ?
Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent ? Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent ?
Courons dans les forêts d'or et de lumière Partageons-nous les fruits mûrs de la vie La terre nous offre ses trésors, ses mystères Le bonheur ici-bas n'a pas de prix Je suis fille des torrents, sœur des rivières La loutre et le héron sont mes amis Et nous tournons tous ensemble au fil des jours Dans un cercle, une ronde à l'infini.
Comprends-tu le chant d'espoir du loup qui meurt d'amour ? Les pleurs du chat sauvage au petit jour ? Entends-tu chanter les esprits de la montagne ? Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent ? Peux-tu peindre en mille couleurs l'air du vent ?
Là-haut le sycomore dort, comme l'aigle royal, il trône impérial Les créatures de la nature ont besoin d'air pur Peu importe la couleur de leur peau Chantons tous en chœur les chansons de la montagne En rêvant de pouvoir peindre l'air du vent Mais la terre n'est que poussière tant que l'homme ignore comment Il peut peindre en mille couleurs l'air du vent.